Tasunka Witko

Tasunka Witko
"hommes blancs ! on ne vous a pas demandé de venir ici. le grand Esprit nous a donné ce pays pour y vivre . vous aviez le vôtre. nous ne vous gênions nullement .Le grand Esprit nous a donné une vaste terre pour y vivre ,et des bisons ,des daims ,des antilopes et autres gibiers. Mais vous êtes venus et vous m'avez volé ma terre. Vous tuez mon gibier. Il devient alors dur pour nous de vivre. Maintenant vous nous dites que pour vivre il nous faut travailler; or le grand Esprit ne nous a pas fait pour travailler ,mais pour vivre de la chasse. Vous autres, hommes blancs,vous pouvez travailler si vous voulez.Nous ne vous gênons nullement. Mais à nouveau vous nous dites :pourquoi ne devenez vous pas civilisés? Nous ne voulons pas de votre civilisation !Nous voulons vivre comme le faisaient nos pères; et leurs pères avant eux." crazy horse (cheval fou ):illustre chef guerrier sioux oglala (1841-1877)

# Postato domenica 19 agosto 2007 13:28

les regards bleus et émerveillés de papillons, ne durent que dans les souvenirs nostalgiques des regards éteints.

les regards bleus et émerveillés de papillons, ne durent que dans les souvenirs nostalgiques des regards éteints.
La vie est à la fois trop courte et trop longue.
Elle est trop courte pour l'amour, pour les amours, pour les amourettes, pour l'amitié, pour apprendre et pour vivre...
Elle est trop longue pour toutes les méchancetés, pour toutes les stupidités, pour toutes les trahisons, pour tous les crimes, pour désapprendre dans le travail enchaine et pour mourir...

Je commence à mettre ma main sur mon coeur comme pour mieux le sentir et le protéger de quelque chose qui arrivera, je commence à penser que mourir, finalement, c'est comme s'endormir de la fatigue de la bêtise humaine.
Je suis fatigué de la bêtise humaine.
Ou que je regarde, l'homme détruit l'homme, au plus loin que je vois, ce n'est que turpitudes.
On nait trompé, on est trompé.
Sitôt né qu'on commence à mourir, dans la peine et le rude labeur inutile, dogmes et obligations, préceptes et protocoles, lois et punitions..., rien n'est vraiment bonheur dans nos sociétés ou les hommes sont soumis et endoctrinés dès l'enfance.
Les regards bleus et émerveillés de papillons ne durent que dans les souvenirs nostalgiques des regards éteints.

Quelques étincelles ravivent parfois les flammes de vie, c'est l'amour qui passe et qu'on tente d'agripper.
Mais, les regards embués de bonheur finissent par sécher.

C'est une part de moi-même qui vous écrit tout cela, un peu avant l'aube d'une nuit blanche, une part fatiguée des tristesses issues des pires bêtises, stupidités et médisances de gens que je croyais amis.
Illusions des gens.
J'ai deux âmes, la patrie de l'une m'a trahi, m'a trompé, m'a meurtri.
Autant cette âme fut blessée à vie, autant l'autre s'est révoltée à mort.

Tout est parti d'un livre écrit comme un cri de détresse, un cri de révolte, un cri d'angoisse pour des faits abjects : le gouvernement symbole de toutes les libertés du monde est devenu une dictature manoeuvrée par quelques fous fanatiques d'une religion d'apocalypse.
Au nom d'un seul dieu, même si en réalité c'est pétrole, revendiquant comme un trône souverain, ils s'apprêtent à atomiser tout ce qui n'est pas eux-mêmes, c'est à dire tous les autres, un holocauste universel au nom d'un autre holocauste à venger, une religion ou oeil pour oeil et dent pour dent les amènera, tous, aveugles et édentés...

Pour avoir osé écrire comme cela, j'ai été diffamé, agonisé d'insultes, certains ont réclamé ma mort, mon livre a été comme brulé en autodafé dans ce qu'on croit être le temple des libertés européennes...
Mon pays, celui qui nous a valu et contraint tant et tant de sacrifices, tant de souffrances offertes, tant de morts et pas toujours héroïques, a demandé d'interdire ce livre de cris d'angoisses...
Pour y parvenir, ce ne furent que mensonges.
La honte !
J'ai maintenant une âme blessée et une âme en révolte...

La charge d'un Holocauste n'autorise pas à en engendrer un autre.
Avoir eu des ancêtres emmurés en ghettos, n'autorise pas à emmurer en ghettos d'autres humains qui n'en peuvent !
Avoir l'expérience passée d'un génocide indien, uniquement parce qu'ils défendaient leurs terres, ajoutée à l'atomisation d'un ennemi d'une autre couleur de peau, n'autorise pas d'atomiser une autre civilisation.
Si on affirme que je suis haïssable d'écrire ces vérités, alors haïssez-moi, c'est trop d'honneur que vous me faites de vous abaisser si bas dans la médiocrité...

Je préfère lire d'autres pensées...

Le destin des Indiens d'Amérique annonçait celui de l'ensemble des habitants de la planète qui assistent impuissants à la destruction de leur environnement, après la confiscation de leur espace et de leurs ressources.

Le message des Indiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de "l'Esprit qui est en toute chose"...

# Postato domenica 19 agosto 2007 13:19

RENDONS GRÂCES A LA TERRE

RENDONS  GRÂCES  A  LA  TERRE
"Nous rendons grâces à notre mère, la terre,
qui nous soutient.

Nous rendons grâces aux rivières et aux ruisseaux
qui nous donnent l'eau.

Nous rendons grâces à toutes les plantes qui nous donnent les remèdes
contre nos maladies.

Nous rendons grâces au maïs et à ses soeurs les fèves et les courges,
qui nous donnent la vie.

Nous rendons grâces aux haies et aux arbres
qui nous donnent leurs fruits.

Nous rendons grâces au vent
qui remue l'air et chasse les maladies.

Nous rendons grâces à la lune et aux étoiles
qui nous ont donné
leur clarté après le départ du Soleil.

Nous rendons grâces à notre grand-père Hé-no,
pour avoir protégé ses petits-enfants
des sorcières et des reptiles, et nous avoir donné sa pluie.

Nous rendons grâces au Soleil
qui a regardé la terre d'un oeil bienfaisant.

Enfin, nous rendons grâces au Grand Esprit
en qui s'incarne toute bonté
et qui mène toutes choses pour le bien de ses enfants."

# Postato domenica 19 agosto 2007 12:51

Modificato domenica 19 agosto 2007 13:06

La légende du panier de Black Ash (Cocobanoggan)

La légende du panier de Black Ash (Cocobanoggan)
La légende des paniers de Black Ash Baskets est très vieille. La fabrication de ce panier a commencé par une vision, la vision d'un grand chef indien (d'Anishnabe) qui avait du soucis pour l'avenir de sa tribu . Puisque la connaissance pour la fabrication des paniers est venue d'une vision, un cadeau du créateur, il est considère sacré par beaucoup d'aînés d'Anishnabe.

Le panier de Black Ash fut la vision de Black Elk, un homme qui s'approchait de la fin de sa vie et qui s'inquiétait de sa tribu. Il voyait de l'inquiétude chez eux et il a voulu leur laisser quelque chose qui les aiderait non seulement à prévoir pour leurs familles mais leur enseigner également la patience dont ils avaient besoin.

Black Elk a demandé au créateur ce qu'il pourrait faire pour les aider, et le créateur lui a donné cette vision : "quand Black Elk sera mort, le peuple est censé brûler son corps et enterrer ses cendres dans un endroit spécial. Hors ces cendres ferait pousser un arbre spécial. Le peuple devait observer cet arbre et le protéger contre le mal. Il devait être considéré comme très sacrée. Quand l'arbre serait adulte, il devait être réduit, et les anneaux de croissance devaient être enlevés." Ce processus a été montré à Black Elk dans sa vision. Il a vu comment enlever les anneaux en martelant l'arbre et comment préparer les bandes et les façonner pour faire des paniers.

Black Elk était heureux avec cette vision du créateur. Il a convoqué sa tribu et leur a dit ce qui devait faire. Il a su qu'elle apprendrait maintenant la patience en attendant l'arbre grandisse, en préparant les anneaux de croissance, et en tissant leurs paniers. Ceci donnerait également au peuple en vendant leurs paniers de prévoir l'avenir pour leurs familles.

L'arbre qui s'est développé des cendres de l'élan noir était un cadeau sacré du créateur. Le Black Ash (cendre noire) est le seul parmi de nombreuses espèces qui convient à faire pour faire les paniers indiens (d'Anishnabe). N'importe quel arbre ne peut être pris car chaque arbre doit être soigneusement choisi.

# Postato domenica 19 agosto 2007 07:37

LA LEGENDE DE HIAWATHA PAR LE TRAPPEUR

 LA   LEGENDE  DE    HIAWATHA  PAR  LE  TRAPPEUR

Cette adaptation du poème épique de Henry Wadsworth, le chant de Hiawatha, célèbre la légende héroïque du chef de la tribu des Ojibway, qui racontent qu'il fut envoyé par le Grand Esprit pour conduire son peuple. “Tout le monde connaît Hiawatha, mais personne ne l'a jamais rencontré” dit le guide et interprète indien aux deux hommes blancs qui veulent rencontrer le héros légendaire. L'un, trappeur et marchand de fourrures, espère tirer profit de cette rencontre, l'autre, prêtre français, veut apporter le salut à l'Indien ainsi qu'à son peuple. Ils naviguent le long de la région du Lac Supérieur pour chercher Hiawatha, mais ne trouvent que les membres de sa tribu, qui les mèneront jusqu'à sa grand-mère. Celle-ci va leur raconter l'histoire d'Hiawatha enfant prédestiné, béni par les esprits et les dieux. Devenu adulte, il fut un grand guerrier et chasseur, puissant et rapide. Lorsque son père Mudjekeewis abandonna sa mère pour aller prendre sa place parmi les immortels dans le Royaume des vents d'Est, sa mère en mourut. Pour venger sa mort, Hiawatha provoque son père en duel et celui ci en meurt...

# Postato venerdì 17 agosto 2007 17:30

Modificato venerdì 17 agosto 2007 17:50