QUELQUES PRENOMS DE NATIVES FEMININS

                    QUELQUES  PRENOMS   DE  NATIVES    FEMININS
PRENOMS FEMININS


Voici quelque prénoms d'indiennes et leur signification. Certain peuvent nous sembler bizarre mais pour eux leur signification était très importante.

Abdabun : vue du jour
Abey : feuille
Abeytu : feuille verte
Adsila : fleur
Aiyana : fleur éternelle
Alawa : pois
Aleshanee : elle joue tout le temps
Algoma : la vallée des fleurs
Alsoomse : indépendante
Amadahy : forêt d'eau
Amitola : arc en ciel
Aponi : papillon
Aquene : paix
Awanatu : tortue
Awendela : le matin
Awinita : faon
Ayasha : la petite
Chenoa : colombe blanche
Chilam : oiseau de neige
Chimalis : oiseau bleu
Chitsa : juste
cholena : oiseau
Chumani : goutte de rosée
Dena : vallée
Doli : oiseau bleu
Enola : magnolia
Etania : riche
Eyota : la meilleure
Kalena : fortunée
Kateya : trace de pas dans le sable
Luyana : pluie qui tombe
Kachina : danseuse sacrée
Kaliska : coyote chassant le cerf
Kaya : ma petite soeur ainé

Kiona : colline dorée
Kishi : nuit
Kwanita : les esprits sont bons
Magena : lune montrant
Mahala : femme
Migina : lune descendante
Nahima : mystique
Nirvelli : enfant de l'eau
Nita : ours
Nokomis : fille de la lune
Odina : montagne
Ozalee : soleil levant
Sakari : douce
Satinka : danseuse magique
Sora : oiseau chantant
Taima : le fracas du tonnerre
Tala : louve
Talasi : fleur de maïs
Tallulah : eau bondissante
Wakanda : pouvoir magique intérieur
Winama : femme de chef
Winona : fille première née
Yepa : princesse de l'hiver
Zaltana : haute montagne








# Posté le mercredi 15 août 2007 16:11

Modifié le samedi 18 août 2007 04:57

PAROLES INDIENNES

                                                       PAROLES    INDIENNES
Prière de l'Indien

Ô GRAND ESPRIT
, dont la voix se fait entendre dans le vent et qui d'un souffle anime tout l'univers, écoute-moi. Je suis un de tes enfants, petit et faible. J'ai besoin de ton aide et de ta sagesse

Que mes oreilles soient attentives à ta voix. Que mes yeux contemplent à jamais la splendeur d'un soleil couchant. Que mes mains respectent ta création. Rends-moi sage afin que j'apprenne ce que tu as enseigné à mon peuple: la leçon cachée en chaque feuille, sous chaque rocher.
Je demande la force, non d'être supérieur à mes frères, mais de combattre mon plus grand ennemi: moi-même. Fais que je sois toujours prêt à venir à toi les mains sans taches, le regard limpide. Quand ma vie s'éteindra comme un soleil couchant, je veux que mon âme puisse aller vers toi avec confiance.




Tahca Ushte (Lakota)
:

Ne faites pas de mal aux arbres, ni à la terre, ni à la mer !

Cadete (Apache)
:

Vous, les Blancs, dès votre enfance vous apprenez à travailler dur et, devenus des hommes, vous construisez des villes et toutes sortes de choses magnifiques. Et puis vous mourez, laissant tout cela derrière vous. Nous appelons cela de l'esclavage. Nous, les Indiens, nous sommes libres comme l'air. Les rivières, les bois, les plaines nous donnent tout ce dont nous avons besoin. Nous ne voulons pas devenir des esclaves.

Cochise (Apache) :

Parlez-nous franchement, que vos paroles atteignent notre coeur comme la lumière du soleil.

A. Etcitty (Dineh)
:

On m'a appris que c'était une chose juste de posséder ce que l'on a. Mais si on commence à avoir trop, cela montre que l'on ne se préoccupe pas des siens comme on le devrait. Si l'on devient riche, c'est qu'on a pris des choses qui appartiennent à d'autres. Prononcer les mots "Indien riche" revient à dire "eau sèche".

Luther Ours Debout (Lakota) :

Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres infinis n'étaient pas sauvages à nos yeux. Seul l'homme blanc trouvait la nature "sauvage", et pour lui seul la terre était "infestée d'animaux sauvages" et de "peuplades sauvages". A nous la terre paraissait douce; nous étions comblés des bienfaits du Grand Mystère.



Conseil des Haudenosaunee, 1977 :


Il faut que les peuples qui vivent sur cette terre dépassent le concept étroit de "libération de l'homme" et qu'ils commencent à voir que cette libération doit être étendue à l'ensemble du monde naturel. Ce qu'il faut, c'est libérer toutes choses qui entretiennent la vie - l'air, l'eau. les arbres, tout ce qui entretient la trame sacrée de la vie.



Tatanka Yatanka (Sitting Bull)
:

"Il y a chez vous des personnes richissimes et des personnes qui souffrent de la faim. Chez nous, si quelqu'un a faim c'est parce que nous sommes tous affamés. Chez vous un homme est d'autant plus important qu'il peut étaler le plus de possessions, d'avoir, chez nous un homme compte par ce qu'il est et ce qu'il donne. Moi je suis trés important parce que malgré mes pouvoirs, je ne possède rien..."

Rencontre de trois Hurons avec le roi de France en 1562 rapportée par Montaigne :

"...Les sauvages furent trés étonnés en constatant que parmi les français, il y avait des hommes repus et pourvus de tout le confort tandis que d'autres mendiaient à leur porte, décharnés et affamés, et qu'ils supportaient de telles injustices sans égorger les riches et incendier leurs
maisons..."



Sitting Bull :


Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour leur propres usages et se barricadent contre leurs voisins ; ils la défigurent avec leurs constructions et leurs ordures. Cette nation est pareille à un torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. Nous ne pouvons vivre côte à côte.»

( Discours prononcé en 1875 )
Chef Joseph :


«Tous les hommes ont été créés par le même Esprit Divin. Nous sommes tous frères. Notre terre est la mère de tous les êtres humains, et tous devraient bénéficier de ses bienfaits de manière égale. Je sais que nous autres, Indiens, devons changer... Nous voulons seulement avoir les mêmes droits que les autres hommes, nous voulons être comme faisant partie de l'humanité. Et lorsque l'Indien sera traité par l'homme blanc comme tout autre être humain, alors nous ne connaîtrons plus la guerre. Nous aimerions être les enfants d'une même et seule famille sous un seul et unique ciel entouré du même pays, et nous prions pour que cela advienne.»

Oren Lyons ( Iroquois onondaga, années 80 )
:


L'homme croit quelquefois qu'il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. Il fait seulement partie du tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, à être un régisseur. L'homme n'a ni pouvoir, ni privilèges, seulement des responsabilités .


# Posté le lundi 13 août 2007 15:53

LA SQUAW SIOUX

                                              LA   SQUAW       SIOUX
chez les sioux lakotas ,la femme a toujours été considérée avec un très profond respect car c'est à travers elle que se perpétue la vie.elle symbolise notre seconde terre.elle est le coeur et l'homme est le sang.elle est le coeur et la stabilité du peuple comme les homes sont les protecteurs ,les gardiens.par la chasse, les hommes pourvoyaient aux besoins extérieurs de la famille.par la guerre,ils pourvoyaient à la sécurité de la tribu.par l'éducation des enfants et les travaux intérieurs ,les femmes assuraient la continuité de la vie.sur la femme reposait la lourde tache de l'agriculture et de la cueuillette.de l'entretien du campement.l'homme étant absent à la chasse ou à la guerre ,les femmes veillaient sur les enfants dans le campement.très tôt ,la jeune fille ,en suivant sa mère,apprenait tous les rudiments de l'économie domestique.traiter les peaux et en faire des vêtements souples et chauds.fabriquer le mobilier et tous les ustensiles de cuisine.tisser pour fabriquer cordes et fils.apprendre à connaître les plantes tinctoriales et medicinales.assembler les colliers et parures en perles ,décorer les tentes et les vêtements.Enfin rammasser le bois pour entretenir le foyer.les jeunes files sioux sont élevées dans la liberté absolue ,filles et garçons ignorant la chasteté avant le mariage ,tant prêché par l'église chrétienne.

# Posté le lundi 13 août 2007 14:19

POW - WOW

POW-WOW


Le mot «pow-wow» est d'origine algonquine et faisait référence initialement à un conseil ou un rassemblement où la danse n'avait pas nécessairement sa place. Les pow-wow sont des rassemblements d'Amérindiens durant lesquels ils célèbrent la danse, le chant, la famille élargie et les traditions tribales.

De nos jours, on retrouve deux types principaux de pow-wow: traditionnel et de compétition. Dans les deux cas, il y a toujours de la danse. Les pow-wow traditionnels sont les plus informels. Il n'y a pas de compétition. Les équipes de danseurs et de joueurs de tam-tam reçoivent parfois un petit montant d'argent pour couvrir leurs dépenses. Les cérémonies, tel que «l'hommage spécial», sont une partie importante du processus. Un conseil tribal organise généralement les pow-wow, bien qu'une famille ou un individu puisse en commanditer un. Par exemple, les descendants du champion olympique sauk Jim Thorpe ont commandité un pow-wow cérémoniel le 26 mai 2001 qui a eu lieu dans l'édifice communautaire Sac & Fox à Stroud en Oklahoma, pour célébrer sa vie et son oeuvre.


Les pow-wow de compétition offrent d'importants prix en argent aux gagnants de chaque catégorie. Les groupes de joueurs de tam-tam compétitionnent également pour des prix en argent. Hommes et femmes sont invités à participer, généralement dans des événements distincts. Un maître de cérémonie supervise le processus. Les danseurs so
nt évalués pour leur style et leur forme, leur habillement et leur habileté à gar
der le tempo avec les tam-tams et à s'arrêter sur le battement final. Les juges changent pour chaque catégorie. Ils sont choisis pour leurs connaissances approfondies de la danse et du tam-tam. Il n'en coûte rien pour assister aux pow-wow de compétition tenus dans les réserves et tous y sont conviés. Ceux qui sont organisés dans les grandes villes peuvent attirer jusqu'à 40 000 spectateurs. Ils sont ouverts à tous moyennant des frais d'admission. Les danseurs de pow-wow portent des habillements (jamais appelés costumes) raffinés qui ont demandé des heures de travail, et peuvent être transmis de génération en génération. Certains habillements sont vieux de plus de cent ans. Les Sauk (Sac et Fox) de l'Oklahoma, habitant près de Stroud, tiennent leur pow-wow annuel tôt en juillet sur leur «Dance Ground». Les Mesquakie organisent le leur chaque été à Old Battleground, près de Tama, en Iowa. Les allochtones sont invités à assister à ces événements.








A l'origine, le Pow-Wow avait une signification sociale. Les Indiens vivaient en petites bandes nomades pour économiser les ressources naturelles. L'été venu, les différentes tribus se retrouvaient lors d'un grand rassemblement : les chefs réglaient les affaires tribales et de nombreuses unions étaient contractées. La Danse du Soleil, les parrainages, l'attribution de noms indiens étaient autant de rituels célébrés à cette occasion.


Aujourd'hui encore et plus que jamais puisque c'est une façon de renouer avec ces traditions, des Pow-Wow se déroulent tous les week-ends, soit aux Etats-Unis, soit au Canada. Ils peuvent être à caractère tribal ou intertribal.








Il existe actuellement 3 sortes de Pow-Wow, soit :
* Le Pow-Wow compétitif lors duquel chaque danseur est identifié par un numéro, le but étant de définir le plus beau costume et le meilleur danseur de chaque catégorie.
* Les Pow-Wow spirituels sont effectués notamment lors de certains rituels de guérison ou lorsque qu'une tribu à une demande spéciale à faire aux esprits.

* Le Pow-Wow socioculturel où tous les danseurs, à quelque catégorie qu'ils appartiennent, dansent pour le plaisir, favorisant ainsi les rencontres et le partage entre les différentes nations et tribus.


# Posté le samedi 11 août 2007 17:29

Modifié le samedi 11 août 2007 17:57

QUINZE CHEVAUX ( POÊME )




Quinze chevaux ont été montés ce jour
À travers l'herbe dansante de la grande prairie ouverte
Chaque crinière de cheval était tachetée d'argent
Par les doux rayons d'or de Grand-Mère Soleil
Les guerriers courageux ont gardé leur pas
Pas sûrs du destin auquel ils auraient à faire face
Les sabots des courageux chevaux de guerre ont tonné
Jusqu'au village de l'ennemi et au-delà
La veille ils avaient dansé et prié,
Chanté leurs chants de mort avant l'incursion
Les guerriers se sont peint le visage, et décoré les poneys de peinture,
Ornées leurs crinières et leurs queues avec des plumes d'aigle.
Les femmes ont dit leurs adieux,
En priant le Grand Esprit de les guider vers le retour
Les cris, les pleurs, et les hululements sont venus à la lumière du matin
Quand les guerriers ont fait cercle et sont partis au combat.
Sans jamais savoir lesquels de leurs hommes pourraient tomber,
Prenant ce voyage fatidique au monde des esprits
Sachant que leur sol sacré et leur terre de chasse
Doivent être protégés, la survie, les esprits ont appelé.
Les guerriers étaient peints, chacun en fonction de son rang
Boucliers, lances, flèches, et arcs
Les sachets de médecine noués autour de leurs cous, prêts
À défendre et chérir le don de la Mère Terre
Le moment était venu, la tribu envahissante proche
Les sabots ont tonné sur la crête des falaises
L'ennemi en bas a couru vers ses armes et montures.
Les flèches étaient fichées, tout était prêt
Pour que la bataille commence au signal du lever d'une hampe
Les flèches ont volé, des clubs de guerre ont été soulevés, des boucliers,
des lances – tout a bien fait son travail contre les foules ennemies,
pendant que les plumes et les perles des insignes de guerre brillaient.
La poussière a volé, la terre trempée de rouge.
Les guerriers s'aplatissant sur leurs chevaux courageux
Employant des boucliers tout en tirant des volées de flèches
par-dessous des cous de leurs montures guerrières.
Les chevaux courageux de guerre galopaient avec un bruit de tonnerre
Chacun s'acquittant de leur devoir et contrat
les cris de guerre des guerriers retentissaient, forts et hauts
Des chants de mort étaient entendues tant que certaines sont montées
Le créateur a regardé vers en bas ce jour-là
Les esprits se sont réunis, décidant qui vivrait
Et qui mourrait, qui gagnerait, qui perdrait
pendant que la tradition a étendu une main sur cette terre.
La bataille s'est poursuivie dans le milieu de l'après-midi
Pas de morts ce jour, mais beaucoup de blessés
L'ennemi a battu en retraite, portant ses morts
Ils avaient gagné ce jour, du moins pour l'instant
Leurs terres sacrées étaient sauvegardées,
et les terrains de chasse protégés
Sanglants, poussiéreux, las, et stupéfaits
Le cheval de guerre courageux les a ramenés à la maison.
Cette nuit au village, le feu brûla clair
Un coureur est venu apportant les nouvelles
Toutes les femmes ont couru, pour retrouver leur homme,
Et pour voir s'il allait rentrer,
Ou si les esprits l'avaient emporté aux loges plumées là-haut
Les femmes ont ululé haut et longtemps
en courant vers leurs hommes les voyant de retour
Des sourires et du soulagement, elles se sont occupées des faibles.
Chaque guerrier est revenu cette nuit,
la journée s'est racontée autour de la lumière du feu
Un grand festin a été préparé, les blessés soignés
Pour l'instant ils étaient sains et saufs
Mais savaient toujours qu'un autre ennemi viendrait
Une autre bataille, un autre jour
Hoka Hey!!
C'est un beau jour pour mourir !

# Posté le samedi 11 août 2007 14:02

Modifié le samedi 11 août 2007 14:12